Savez vous ce qu’est un daguerréotype? Pour ma part je le sais partiellement depuis peu. Oui partiellement, car partant du point zéro je sais désormais que c’était un appareil ( une imposante machine même…) à photographier mis au point par Louis Daguerre en 1835. Il allait s’avérer être le premier système photographique capable d’enregistrer une image de façon perpétuelle. Révolutionnaire lors de son apparition, l’âge d’or du daguerréotype ne durera qu’une dizaine d’années, rattrapé par le progrès et de nouveaux procédés. Si je comprends plus ou moins son principe, j’avoue devoir plus longuement étudier son utilisation pour en faire une description réelle….Allez, une fois n’est pas coutume, je vous dirige sur Wikipédia, vous allez tout savoir!! (en cliquant sur l’image ci-dessous)

Voila à quoi ressemble un daguerréotype
A l’occasion du mois de la photo à Paris, le Centre Cuturel de Chine de Paris met en valeur Jules Itier qui au milieu du XIXème, au moyen de ce fameux daguerréotype, réalisa ce qui est considéré comme les premières photographies de Chine! Il était donc important de s’y rendre voir un peu de quoi il en retourne.

Intéressante exposition donc puisque outre ces très précieux clichés, elle essaye de nous familiariser avec le procédé de ce cher Mr Daguerre. Une exposition où vous trouverez également la trace de Albert Khan qui il y un siècle environ fit partie de ceux qui firent mieux connaitre la Chine à l’Occident. Ceci dit, bien qu’intéressante cette exposition reste limitée et se parcoure en mon humble avis en une trentaine de minutes aisément. N’espèrez pas pouvoir y passer un après-midi, mais elle ouvre néanmoins la curiosité et est pour ma part, un bon point de départ vers de plus amples informations sur ce que j’ai vu et lu, comme sur ce Jules Itier par exemple! Personnage singulier que ce receveur principal des douanes, qui allait devenir dagguerroétypiste amateur. D’abord envoyé en mission en Afrique puis dans les Antilles. Il est envoyé en Chine en 1843 pour négocier un contrat commercial de 10000 ans (!!…) entre la France et la Chine. De son expérience, il tirera un ouvrage « Journal d’un voyage en Chine » mais sera surtout l’auteur de ces fameux premiers clichés que l’exposition du CCCP nous offre, des clichés principalement pris dans la région de Canton et à Macao.

Cette exposition est donc présentée jusqu’au 27 novembre au Centre Culturel de Chine de Paris 1 BD de la Tour-Maubourg à Paris dans le 7ème arrondissement (c’est très proche de l’esplanade des Invalides) . Une exposition qui ravira et passionnera celles et ceux qui s’intéressent à la Chine et/ou à l’histoire de la photographie.
Puisqu’il est question du Centre Culturel de De Chine de Paris, je suis en train de penser qu’il en est fort peu question sur « Mon Petit Ailleurs Chinois ». Grande erreur de ma part, je le confesse volontiers tant les manifestations s’y déroulant sont nombreuses et variées, et souvent gratuites! Expos, films documentaire ou de fivtion, concerts, conférences…il y en a pour tout le monde, je veillerai à mieux les mettre en avant dans le futur. Si vous ne connaissez pas ce lieu, l’expo présentée ici peut être un moyen agréable et instructif de le découvrir.

Image prise à Canton en novembre 1844.
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