Les Disparues de Shanghai

Posté par faguoren le 27 mars 2011

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Je viens enfin de lire mon premier polar signé Peter May…Imaginez  un auteur de roman policier écossais vivant en France et à ce point passionné par la Chine qu’il lui dédie une bonne partie de son oeuvre, improbable n’est ce pas? Et pourtant si ! il existe bel et bien et se nomme Peter May. Cet ancien journaliste et scénariste reconverti dans l’écriture a ainsi publié toute une série de polar consacrée à l’empire du milieu, et les titres sont plutôt évocateurs: « Meurtres à Pékin », « L’éventreur de Pékin » ou encore « Cadavres chinois à Houston »….Allergique à l’hémoglobine, passez votre chemin! Peter May se rend régulièrement en Chine où il s’est tissé un important réseau de relation qui lui a permis de s’immiscer au coeur des différents services de la police chinoise de Shanghai ou de Pékin. De quoi rassurer le lecteur quant à la crédibilité de l’auteur…Peter May a d’ailleurs été nommé membre honoraire de l’Association des écrivains de romans policiers de Pékin, et même si ce genre de distinction ne signifie pas grand-chose pour moi, ça doit bien équivaloir à une sorte de reconnaissance interne…

Chaque série possède ses propres personnages, et ici le héros se nomme Li Yan, incorruptible inspecteur de police pékinois qui doit probablement avoir entre 30 et 35 ans. Li Yan est célibataire, probablement souffre t-il d’une certaine solitude, non-avouée mais il noue une relation amoureuse le plus souvent tumultueuse avec une médecin légiste américaine, Margaret Campbell, appelée le plus souvent à participer à ses enquêtes. Tout cela fait pas mal de similitudes avec le fameux inspecteur Chen de Qiu Xialong, vous ne trouvez pas ? Difficile de ne pas faire le rapprochement…

Voilà pour le décor, passons donc à ce « Les Disparues de Shanghai » récemment lu et qui m’a tenu en haleine jusqu’aux ultimes pages, ce qui pour du polar semble essentiel, n’est ce pas? Sur un important chantier sino-américain de Shanghai, voilà que l’on découvre les corps affreusement mutilés de 18 femmes….Sacrée mauvaise note, surtout quand cette découverte se déroule en présence du principal actionnaire américain et que les principaux médias assistent à l’événement….Quelques mois plus tôt, le corps démembré de façon identique d’une jeune femme avait été découvert près du Palais d’été à Pékin, raison suffisante pour expédier à Shanghai Li Yan, l’as de la police pékinoise. Li Yan va très vite découvrir un vrai charnier qui va l’inciter à faire appel à Margaret Campbell, remarquable médecin légiste américaine et accessoirement maitresse de Li Yan….La relation entre Li Yan et Margaret, déjà compliquée, va connaitre de nouveaux remous quand Li Yan est rapidement pris en charge par la jolie Mei Ling, policière de Shanghai, qui ne restera pas insensible au charme de l’inspecteur, et vice versa…La relation entre les deux femmes va vite devenir orageuse! Mais en dépit des rivalités amoureuses, il y a une enquête à mener, une enquête terrible remplie de cadavres atrocement mutilés, il y a un monstre en liberté en ville et il faut vite le retrouver. Pour cela, Li Yan est prêt à tout, y compris à se mettre en travers de la route des plus puissantes autorités!

De l’excellent roman policier à mon humble avis. Peter May n’hésite pas à nous décrire en détails les macabres tâches des médecins légistes, il faut parfois avoir le coeur bien accroché. Des personnages parfaitement exploités et un excellent suspense font de cette lecture un parfait moment d’immersion au coeur d’un Shanghai effroyablement glauque. Le côté Thriller est régulièrement « apaisé » par les états d’âmes amoureux des trois principaux protagonistes, qui nous ramènent à des considérations plus humaines au milieu de l’horreur ambiante. Bref, de quoi s’intéresser aux autres enquêtes de l’inspecteur Li Yan imaginées par Peter May!

 

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Exposition Paris Sur Chine

Posté par faguoren le 15 mars 2011

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Donatien Schramm, président de l’association « Paris sur Chine », et la photographe Latifa Said organisent jusqu’au 26 mars une expo photo consacrée aux chinois de Paris. Celle-ci se tient au « Centre d’animation les Amandiers » 110 rue des Amandiers 75020 Paris. A l’heure qu’il est, je ne m’y suis pas encore rendu, mais j’ai déjà eu l’occasion de voir quelques photos de Latifa Said: elles sont superbes. Le mieux est donc d’aller vous en rendre compte par vous-mêmes!

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Train De Nuit 夜车

Posté par faguoren le 13 mars 2011

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Retour sur un film de 2007 sorti en France début 2008, « Train De Nuit » est l’oeuvre de Diao Yi Nan dont c’était alors le second long-métrage. Le réalisateur possédait jusqu’alors un sérieux passé de scénariste dont le superbe « Shower » de Zhang Yang  en 2000. Pur film d’auteur ou d’art et d’essai comme on dit dans les revues sérieuses…emoticone , « Train De Nuit » se déroule dans un cadre excessivement glauque et noir dans le plus pur sens du terme. Avouons que les thèmes abordés (La peine de mort, la solitude…) n’incitent guère à l’euphorie….

Wu Hongyan est une jeune femme qui exerce le métier de huissier de justice dans une ville de la province du Shaanxi. Elle est particulièrement chargé d’accompagner les femmes condamnées à mort, quand ce n’est pas elle-même qui exécute la sentence…..Elle occupe ses week-end à fréquenter une sorte de sordide club de rencontres pour célibataires où elle ne côtoie finalement que d’autres prétendants aussi désoeuvrés qu’elle et sans envergure, tiraillés par le manque affectif et sexuel…C’est après avoir exécuter une femme du nom de Zhang Ling Ling que la jeune femme va croire rencontrer l’homme qui pourrait lui convenir. Mais elle va bientôt découvrir que l’étrange Li Jun n’est autre que le mari de Zhang Ling Ling, et que le but premier de l’homme était de la tuer par vengeance…

Vous l’avez compris, si vous n’avez pas le moral, évitez absolument de voir ce portrait d’une Chine aux couleurs de la mélancolie et du mal de vivre. Rien ne suggère l’optimisme dans ce film glacial où toutes les images semblent sortir des pires fantasmes du réalisateur, lequel avoue lui-même avoir été obsédé par la mort jusqu’au tournage de ce film. Il précise avoir guéri en assistant pour préparer le tournage à de véritables exécutions…!! Ceci dit, réaliser un film en Chine évoquant un sujet aussi épineux que la peine de mort démontre un certain courage de la part de Diao Yi Nan.

Errance pathétique entre usine aux fumées grisatres et salles de bal minables, « Train De Nuit » évoque une solitude infernale qui est certainement l’un des fruits pourris de la mutation chinoise vers le « rêve occidental » et la misère affective de millions de délaissés. Un film à la fois difficile et évocateur d’un malaise ambiant, bien loin des repères traditionnels de la société chinoise….

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(Bande-annonce du film)

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Les Cygnes Sauvages

Posté par faguoren le 13 mars 2011

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Certains livres marquent plus que d’autres, que ce soit pour des raisons personnelles, par la personnalité de l’auteur, par un sujet qui vous sensibilise plus particulièrement, et parfois pour tout cela à la fois et pour plein d’autres raisons certainement!

Imaginez un lecteur passionné par la Chine, par ses divers facettes et spécialement par son histoire récente telle que celle du XXième siècle. Il va dévorer une multitude d’ouvrages sur le sujet, tous plus passionnant les uns que les autres. Et quand il lui faudra privilégier LE LIVRE, celui que tout le monde doit avoir lu, « Les Cygnes Sauvages » de Jung Chang ne sera certainement pas loin d’obtenir les suffrages de sa réflexion…Oh, probablement que celles et ceux qui se passionnent pour cette Chine au destin tragique et énigmatique connaissent ce livre depuis belle lurette (il est paru en 1992), mais comment ne pas revenir dessus, tant il marque les esprits? Plus qu’un récit, il est un parfait condensé de près d’un siècle de vicissitudes vécues au plus près, par des hommes et des femmes qui ont vécu, espéré mais aussi beaucoup souffert dans un monde en perpétuel chamboulement.

Jung Chang  est née en 1952 à Yibin dans le Sichuan deux années après que ses parents aient quitté Jinzhou en Mandchourie, répondant à l’appel de l’élan communiste auquel ils ont adhéré avec enthousiasme dans l’espoir de construire une Chine meilleure après des années  de conflits et d’instabilité… Si  Jung Chang dans cette sorte d’autobiographie raconte son existence jusqu’à son départ en Grande-Bretagne en 1978, elle va bien au-delà puisque c’est l’histoire de sa famille depuis le début du siècle, en gros l’époque de la chute de l’empire en 1911, qui nous est raconté. De sa grand-mère, née en 1909 qui sera vendue comme concubine à un seigneur de guerre, le général Xue, à ses propres parents qui vont devenir de hauts cadres du parti communiste à elle même qui sera furtivement garde rouge en 1966, rien n’est occulté, et surtout pas les drames qui vont jalonner le parcours d’une famille qui aura le mérite de rester unifiée, malgré les emprisonnements, les déportations en camps de travail, les séances de rééducation…..Jung Chang et encore plus ses parents n’échapperont à aucune des purges décidées par un pouvoir mégalo/parano…Car ce livre est aussi une terrible dénonciation du maoïsme, avec ses systèmes de propagandes et de contrôles des pensées probablement uniques dans l’histoire du XXième siècle…On suit avec effroi l’évolution de la fillette, puis de l’adolescente qui voue son âme au grand timonier puis qui petit à petit commence à douter, à se poser des questions qu’elle se force pourtant à réfuter, avant de constater amèrement la vérité d’un régime qui aura mis le pays sans dessus dessous…Tragique leçon d’histoire, de courage et de volonté, « Les Cygnes Sauvages » est un témoignage unique qui ne laissera personne insensible, une lecture bien sur essentielle, passionnante et écrite avec la plus extrème des précisions. Un travail de longue haleine de l’auteur qui est probablement destiné à connaitre un retentissement éternel, tant il nous plonge en plein coeur de ce que fut la réalité de tout un peuple…Grandiose!

Vous pouvez écouter et voir une interview de Jung Chang réalisée lors de la sortie du livre en cliquant sur la couverture.

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Electric Shadows 梦影童年

Posté par faguoren le 6 mars 2011

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J’avais découvert ce merveilleux film voici quelques années lors d’une des premières éditions du festival du cinéma chinois de Paris, en 2007 si mes souvenirs ne me trompent pas…..Jamais distribué en France à ma connaissance, hormis dans le circuit des festivals spécialisés, je guettais une utopique parution en DVD avant de me décider finalement à l’acquérir en sous-titrages anglais (assez facile à trouver sur le net à prix fort raisonnable). Bien m’en a pris , tant les émotions qu’il m’avait procuré lors de sa découverte sont restés intactes. « Electric Shadows » est ni plus ni moins l’un de mes films préférés, j’y retrouve l’intensité dramatique et la force des sentiments des plus grands chef-d’oeuvres du cinéma chinois de ces 25 dernières années. Et quand l’on sait que Xiao Jiang, la réalisatrice, tournait à cette occasion son premier long-métrage, on en reste pantois d’admiration…

Mao Da Bing est un jeune homme plein de joie de vivre, légérement simplet, il se contente de son modeste emploi de livreur d’eau qu’il va porter sur sa bicyclette chez des clients se souciant peu de son dur labeur. Son vrai plaisir est le cinéma, il dépense ainsi le plus gros de son modeste salaire dans les salles obscures et rien ne semble pouvoir contrarier cette vie sans grand relief mais dont  Mao Da Bing semble se contenter. Un jour, alors qu’il termine sa journée de travail, le jeune homme percute sur son vélo un tas de briques posé dans une ruelle et chute de son engin. Il n’a pas le temps de reprendre ses esprits qu’une jeune fille saisit une brique et lui assène un violent coup sur la tête, l’expédiant à l’hôpital….La jeune fille est arrêté, elle est apparamment muette et refuse d’expliquer les raisons de son geste. Elle demande seulement à sa victime d’aller s’occuper de ses poissons le temps de sa détention…..Celui-ci se rend donc chez l’énigmatique jeune femme et découvre un appartement aux murs recouverts d’affiches de cinéma, de photos de vieux films ainsi qu’un projecteur. Mao Da Bing met également la main sur le journal intime de la dénommée Ling Ling, et plonge quelques décennies en arrière, à la fin de la révolution culturelle dans les années 70.

Ling Ling est une petite fille qui grandit dans un curieux univers, un univers dès sa naissance lié au cinéma puisque sa maman la met au monde en plein milieu d’une séance de cinéma en plein air. Née de père indéfini ce qui va valoir à sa maman, qui elle même rêvait d’étoiles du cinéma, une marginalisation au sein de la rigoureuse société de l’époque. Admiratrice de la grande Zhou Xuan, la maman inculque sa passion cinématographique à sa fillette qui ne loupent aucune des projections en plein air, la télévision n’a encore pas fait son apparition dans les foyers chinois à cette époque. Le projectionniste va devenir peu à peu l’oncle de Ling Ling qui s’invente un papa héros de guerre sur écran de drap blanc!  C’est alors que le jeune Mao Xiao Bing, un garçonnet battu par son père trouve refuge auprès de Ling Ling et de sa maman. Une amitié sans faille va lier les deux enfants à travers les projections de films qu’ils aiment voir à la jumelle du haut du toit d’une maison avoisinante, se créant leur propre univers ,enfantin et rempli de rêves. Mais le père du garçon ne tarde pas à remettre la main sur celui-ci et l’expédie à la ville, sans laisser d’espoir aux deux enfants de se retrouver un jour….La maman de la fillette et le projectionniste ne tarde pas à se marier et va naître Bing Bing, un petit garçon dans lequel le couple semble au fur des années mettre tous ses espoirs, au détriment de sa soeur ainée. Semblant dédaigner son petit frère, Ling Ling va petit à petit lui apporter toute sa tendresse, c’est alors que va survenir le drame, le jour où le cinéma en plein air joue sa dernière séance avant de fermer définitivement ses portes. Ling Ling emmène son petit frère sur le toit où, quelques années plutôt, elle avait vécu ses meilleurs souvenirs d’enfance avec Mao Xiao Bing. Mais le garçonnet chute et se tue…..

Da Mao Bing se rend vite compte en lisant le journal intime de la jeune qui l’a frappé qu’il s’agit bien de la Ling Ling qu’il a connu enfant, il lui reste désormais à éclaircir certains mystères….

Le film de Xiao Jiang, sorti en 2004, est splendide. Ôde au cinéma de jadis, il s’agit d’une oeuvre sensible et poétique aux couleurs somptueuses et aux images envoutantes et parfois même étranges. Peu importe si finalement on imagine assez rapidement la fin du récit. La profondeur des émotions et les drames qui se nouent emporte le spectateur dans un tourbillon où l’on retrouve les sensations de l’enfance, l’amour du septième art et les tragédies qui émaillent parfois l’existence. Le tout magnifiquement maitrisé et filmé et joué par des acteurs sensationnels, y compris les enfants. Je souhaite à chacun de pouvoir visionner un jour ce très grand film qui, j’en suis convaincu, ne vous laissera pas indifférent…

Vous pouvez lire une interview en français de Xiao Jiang à propos de « Electric Shadows » en cliquant sur l’image tout en haut.

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(Un long extrait du film, qu’il est possible de voir en intégralité sur Youtube)

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Journées Culture Du Monde De Gretz-Armainvilliers

Posté par faguoren le 5 mars 2011

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Week-end certainement intéressant les 12 & 13 mars prochain en banlieue parisienne. La maison de la culture et des loisirs de Gretz-Armainvilliers en Seine et Marne organise deux journées consacrées aux cultures du monde, principalement asiatiques. Il y sera fortement question de la Chine le premier jour mais l’ensemble de ces deux journées semble mériter coup d’oeil et attention. Je n’aurai pour ma part probablement pas le temps de m’y rendre mais il me parait logique de promouvoir ce type de manifestation invitant au voyage et à la découverte. Je n’ai pas d’informations supplémentaires que celles déployées sur le flyer ci-dessus, sinon que Muriel Detrie qui officiera le 12 mars à 15 heures est l’auteur de nombreux ouvrages intéressants se rapportant à la Chine. Quant à Michel Ching Long Lu, il est le représentant de Taiwan en France , on ne peut pas réellement parler d’ambassadeur dans ce cas précis…

Bonne chance et réussite à ces journées culturelles de Gretz-Armainvilliers!

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Au Ciel

Posté par faguoren le 5 mars 2011

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Est ce la présence d’un fort secteur chinois d’activités à proximité? Toujours est-il que le 11ème arrondissement regorge d’adresses chinoises où l’on mange particulièrement bien. Heureuse destinée que la mienne, c’est justement dans cet arrondissement que je réside, il est donc aisé pour moi de me régaler en m’imaginant le temps d’un repas me trouver quelque part loin de ma maison, dans une lointaine contrée chinoise….

Le restaurant « Au Ciel » , spécialisé dans la cuisine du Sichuan et plus précisement dans les fondues (火锅)me semble être l’une des meilleures adresses du genre. Au milieu d’une clientèle le plus souvent à majorité chinoise, vous aurez un large choix de fondues excellentes (mais pas uniquement) qui vous laisseront le ventre bien rempli. La cuisine sichuanaise est à juste raison l’une des meilleures de Chine, pimentée certes mais tout est ensuite une question de dosage. Le service est dynamique et souriant , « Au Ciel » commence donc à bénéficier d’une bonne petite renommée qui en fait un incontournable de la vraie cuisine chinoise à Paris. Allez y les yeux fermés, vous en sortirez ravis!!

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